Edito

Cette période particulière de confinement et de distanciation amène parfois à l’introspection et à la réflexion sur ce qui fait notre quotidien. Je n’échappe pas à la règle. Et je m’interroge sur ce que le cyclisme par son activité la plus sauvage, le bikepacking, nous apporte dans nos vies si perturbées.

La COVID, en privant les gens de salle de sport, de cinéma, de restaurant… est bien une épidémie à atteinte respiratoire: les gens suffoquent. Ils suffoquent pendant que nous respirons. Les cyclistes semblent en effet à l’abri de ces privations: les grand espaces perdurent et le virus n’y à pas sa place. Il a besoin d’hôtes pour voyager. Pas nous.

La liberté du cycliste est comme sa souffrance, elle n’appartient qu’à lui. Elle ne supporte aucun intermédiaire. Pas même son vélo. Il doit se faire oublier, être le plus léger, le plus confortable, ne pas s’opposer à l’effort. Il ne doit rien y avoir entre l’athlète et la géographie. Le cycliste parle de dénivelé, de cols, de distance. La difficulté est son mètre étalon: Il n’est pas d’honneur dans la facilité.

Le bikepacking nous apporte ce qui manque à tous: l’espoir de la liberté de mouvement et de décision. Nous choisissons où nous allons, où nous dormons avec seul pour seuls témoins les oiseaux rassurés, la COVID n’est pas une grippe aviaire. Et puis , elle parait alors si loin…Alors profitez de cette période pour faire découvrir votre passion à votre entourage: ce sera une bonne occasion de vivre des bons moments malgré tout!

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